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Je suis chaud pour partir à San Francisco. May 28, 2007

Posted by josephcargo in Apple, Blogs, Ecole Centrale Paris, Entreprises, France, Free Software, Google, IBM, IT Services, Linux, Microsoft, SI, Silicon valley, Software, Technologie, Web, Windows, ingénierie.
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Silicon ValeyCa sera sans doute parmi les aventures les plus chaudes que j’ai connu dans ma vie. Grâce à Jeremy, nous serons une vingtaine à aller visiter la Mecque des industries de pointe. Silicon Valley accueille les sièges sociaux et campus de nombreuses entreprises. Quand je me rends compte que cette zone joue avec un PIB qui équivaut à celui d’un pays comme le Chili, je sens à l’instant même une sorte de frousse qui s’installe dans mon dos. Entre le 25 novembre 2007 et 2 décembre 2007, je serai à San Francisco plus précisément à la Silicon Valley.

Le but :

Visiter Microsoft, CISCO, Google, Apple, Yahoo

Pour ne pas galvauder l’ambiance ni le suspens, je voulais juste dire que je suis impatient et j’ai hâte de partir. En ce qui concerne les détails du voyage, je crois savoir que vous saviez pourquoi je m’abstiens à les mentionner :-)

Voilà le truc qui fait la frousse : IBM Power6! May 22, 2007

Posted by josephcargo in Entreprises, IBM, Technologie, ingénierie.
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IBM Power6

Composé de 750 millions de transistors, le Power6 est une puce à double coeur pouvant fonctionner à la fréquence de 4,7 GHz. Du jamais vu pour un processeur exploité commercialement ! Deux autres fréquences sont néanmoins possibles 3,5 et 4,2 GHz.

Il exploite une technologie de multithreading (similaire à l’hyperthreading des Pentium 4 d’Intel) faisant croire au système d’exploitation que chaque processeur est double, ce qui améliore sensiblement les performances.

Cette nouvelle génération de puces est destinée à peupler sa gamme de serveurs critiques Risc/Unix.

Pourquoi SWT/JFace s’impose …? April 7, 2007

Posted by josephcargo in Développement, Eclipse, Frameworks, Free Software, IBM, Technologie, Web, ingénierie.
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Eclipse 3.2 Java a aujourd’hui principalement deux gestionnaires d’interfaces graphiques : AWT (Abstract Windowing Toolkit), qui date de Java 1.0 (soit janvier 1996), et Swing, basé sur AWT et corrigeant ses défauts, fait partie du JDK depuis sa version 1.2 (décembre 1998).
Les développeurs d’Eclipse en substance IBM ont pris la décision de créer leur propre gestionnaire, il fallait donc un plus dans leur projet qui répond plus et mieux en matière du temps par rapport à ce que Swing offrait à l’époque.

Avec l’aide d’Eclipse, et des outils basés sur son framework, SWT a réussi à s’imposer au sein de nombreux projets, devenant une alternative très crédible au couple Swing/AWT en manque de mise à jour. Le développeur a donc le choix aujourd’hui entre deux bibliothèques graphiques, choix que ces pages vont s’efforcer de faciliter.

En définitive, le choix entre SWT et Swing/AWT est devenu aujourd’hui une question politique avant tout, voire religieuse. Swing est le standard de fait, et sera toujours maintenu et reconnu par toutes les distributions Java, tandis que SWT a des alliés puissants, à commencer pour Eclipse et son géniteur IBM. La différence, cependant, se fait sans doute avec JFace…

Pour simplifier, JFace est à SWT ce que Swing est à AWT : un jeu de composants graphiques construisant sur les fondations d’une bibliothèque graphique proche du système.

Mais où est sa force ?

Il faut dire que depuis Eclipse 3.2, JFace propose également un framework de liaison de données (Data Binding Framework), qui cherche à améliorer la gestion des données et leur mise en place au sein d’interfaces JFace/SWT. Pour ce faire, il reprend des idées d’Hibernate, EJB3 et Rails en matière d’automatisation des flux de données entre la couche métier et la couche de présentation.

Il y a bien d’autres avantages qu’on aura l’occasion d’en discuter plus tard…

Google : plate-forme de travail collaboratif en ligne February 23, 2007

Posted by josephcargo in Entreprises, Frameworks, Free Software, Google, IBM, IT Services, Microsoft, Software, Technologie, Web, Web 2.0, Web service, Windows, ingénierie.
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Google Apps Edition Premium

Cibler les services collaboratifs pour les PME, aller plus loin au-delà des revenus des publicités, voila la vraie tendance de Google. Je ne dis pas que c’est nouveau, mais le collaboratif devra dévorer les petites applications de mails et de chat. En s’imposant comme le vrai pionnier du Web 2.0.

C’est justement une nouvelle ère qui commence avec le lancement en France de deux services collaboratifs en ligne à destination des entreprises. Lancés à un mois d’intervalle, d’abord par Microsoft avec Office Live, puis aujourd’hui par Google avec Google Apps Edition Premium, ils ont pour objectif de séduire les PME-PMI où l’informatique n’est pas le cœur de métier.

Avec Google Apps Edition Premium, Google reprend le principe de son service Google Apps lancé en août 2006. Sa suite d’applications comprend :

- Le service de messagerie électronique Gmail ;

- L’agenda partagé Google Agenda ;

- La messagerie instantanée et la voix sur IP de son offre Google Talk ;

- La fonctionnalité de création de site Web personnalisable Start Page.

Google Apps Edition Premium promet aux clients :

- Un taux de disponibilité du service de 99,9%, ce qui n’est pas mal ;

- Un espace de stockage de 10 Go (10 fois plus que la quantité d’espace disque fournie aux particuliers, et garanti sans publicité) ;

- Dans l’optique de simplifier au maximum l’utilisation de son service, un support technique par téléphone sera mis en place 24h/24 et 7j/7.

Ce service est disponible pour 50 dollars par an et par employé ! Un prix cassé par rapport aux logiciels de travail collaboratif en mode client / serveur, tels IBM Lotus Notes ou Microsoft Office 2007.

Des interfaces de programmation (API) pour la migration de données, la gestion de l’utilisateur, l’authentification unique et la personnalisation d’interfaces ont été mises à disposition.

Finalement, la sécurité du site Internet est assurée par le prestataire, en l’occurrence Google.


Google and business users February 23, 2007

Posted by josephcargo in Développement, E-Commerce, Free Software, Google, IBM, IT Services, Microsoft, Software, Web 2.0, Web service, Windows.
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Google Docs & Spreadsheets

Google is making a serious push into the business software market with a challenge to Microsoft and IBM as it launches a $50-a-year package of online tools for companies.

The internet company is offering businesses a package of internet-hosted messaging, word processing and spreadsheet services as a lightweight and cheaper alternative to the features on Microsoft’s Office software suite.

Microsoft has begun offering some online services for small businesses, such as website building tools and email, through its Office Live programme. Last November, Bill Gates hinted that Microsoft was planning to launch simple versions of its Office software tools online.

However, this has yet to happen, and Microsoft has argued that while there is a market for some web-hosted services, most people would be uncomfortable relying solely on an internet connection for key business software.

Google’s package will challenge Microsoft not only on functions but also on price.

Wikipedia va mal, plutôt si rien ne se passe, C’est fini ! February 14, 2007

Posted by josephcargo in Blogs, Développement, Free Software, Google, IBM, IT Services, Web, Web 2.0, ingénierie.
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Wikipedia

 

L’organisation bien fameuse Wikipedia ne dispose plus que d’1 million de dollars de trésorerie. De quoi lui permettre de payer ses factures durant 3 à 4 mois seulement. Mais l’encyclopédie en ligne ne va pas pour autant disparaître, assure sa présidente.C’est le signal d’alarme qu’a tiré la semaine dernière Florence Devouard, présidente de l’organisation à but non lucratif qui édite l’encyclopédie participative en ligne Wikipédia. Sans se douter du retentissement de cette annonce, rapidement dramatisée par la blogosphère, prompte à relayer la fermeture complète de l’encyclopédie.

«Est-ce que Wikipédia va fermer dans quatre mois? [La réponse est] non. Non. Et non», martèle Florence Devouard dans un message adressé à la communauté aujourd’hui. Et de repréciser ces propos: interrogée sur la situation financière des projets, elle a signalé que l’organisation ne dispose que de quelques fonds pour faire face coûts pour seulement trois ou quatre mois.
Wikipedia a actuellement :

- Un peu plus d’un million de dollars en banque ou 1,5 million, à sa disposition

- Les dépenses mensuelles actuelles atteignent 75.000 de dollars.

- Envisager à investir 1,6 million de dollars d’ici juin en matériel informatique

- Wikipedia peut compter sur une augmentation des coûts de bande passante et d’hébergement.

- L’organisation a aussi besoin de plus de personnel, et devra embaucher au moins un directeur exécutif, un directeur technique et probablement plusieurs développeurs. (…)

Cela montre que si on fait compte nous-mêmes, les frais dépassons déjà le 1,5 million que l’organisation en posséde. De surcroit, pas de financement par la publicité

Wikipedia dispose pourtant de soutiens, comme Yahoo qui met à disposition gratuitement des capacités d’hébergement et des serveurs, ou Google, qui alloue gratuitement certains de ses développeurs pour l’encyclopédie. Mais c’est surtout d’argent frais dont aurait besoin l’organisation: «Nous ne pouvons pas multiplier les centres ou [les sources] de bande passante, et nous devons parfois refuser les serveurs qu’on nous propose gracieusement, parce qu’ils sont trop anciens: nous nous devons de conserver un système homogène.»

La remarque de la présidente avait donc pour objet de relancer les récoltes de fonds, plutôt que d’agiter le chiffon rouge de la fermeture. «Je répète que nous n’allons pas disparaître. Nous avons été dans un état pire dans le passé», écrit-elle aux membres de la communauté Wikipédia.

La relance de la collecte de fonds doit toutefois s’accélerer pour la fondation: son appel aux dons lui a permis de récolter un peu plus de 1,1 million de dollars jusqu’à présent. Il faut être plus «créatif», en dégageant des royalties grâce à l’utilisation de la bande passante, souligne Florence Devouard. Avec toutefois une ligne qu’elle se refuse à franchir: «Pas de publicité sur les pages de l’encyclopédie, c’est une question de neutralité et ce refus est très légitime.»

PS : Wikipedia va disparaitre ou pas, il y a même ceux qui disent qu’on est pas loin d’un rachat de l’organisation par Google, est-ce vrai ?

IBM Unveils Its Latest Open Client Offering February 13, 2007

Posted by josephcargo in Free Software, IBM, IT Services, Linux, Software, Technologie, Web, Web 2.0, ingénierie.
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IBM

From eweek.com

IBM has a new open client offering that runs on Linux, Microsoft Windows and, later this year, the Apple Macintosh, and which is supported by services from IBM, Red Hat and Novell.
Customers will be able to select technologies and applications from IBM and some of its business partners.
These include IBM productivity tools that support the Firefox Web browser, Lotus Notes and Lotus Domino, Lotus Sametime and IBM WebSphere Portal v6 on the Red Hat Desktop Linux suite, and the Novell SUSE Desktop Linux.
IBM has itself deployed an open client solution internally that is built on many of the same components it is making available to customers with this offering.
The new services are based on the best practices it learned from that internal desktop deployment, which includes Lotus collaboration software products running Red Hat’s Enterprise Linux Workstation, he said.
The services in this new offering include capabilities for desktop management support and application migration, and are aimed at helping customers pilot, implement and gain value from what Jollans describes as “security-rich and reliable Linux and open standards-based solutions.”
The operating services will be provided by Linux distributors Red Hat and Novell. This new client offering is available immediately and is priced based on customer requirements, he said.
The goal is to offer choice to customers, such as those who are already using Lotus Notes, Domino or Sametime, but also have a Microsoft Enterprise Agreement. Many of them are currently weighing a move to Windows Vista and Office 2007 and looking at all the associated costs.
“It also gives them the opportunity to relook at the applications they have, on which platforms they run, and if they can use those on the other platforms supported by this offering.”

L’e-mail est mort, le collaboratif est bien jeune. February 13, 2007

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IBM Lotus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un article que j’ai lu dans le magazine « Le monde informatique » n°1143, m’a laissé encore et pour la nième fois trop curieux concernant le futur de l’informatique dans les entreprises.

Mais c’est une question impromptue que je vous pose ! Pour aller plus loin, face à cette pollution, cette prise d’assaut, la messagerie dans l’entreprise a commencé et depuis pas mal de temps à perdre sa vocation surtout, face à ces outils collaboratifs au profit des nouvelles solutions de partage de document et de collaboration en temps réel et en Web.

Le débat ici, concerne en l’occurrence ces entreprises qui bougent ! Les entreprises qui bougent se sont celles qui ont des travailleurs nomades, ceux qui veulent s’insérer dans le télétravail, et qui se trouvent en tant que des sédentaires. C’est un point essentiel pour l’entreprise d’en tenir compte, du fait que ça relève des enjeux essentiels de productivité.

IBM/Lotus et Microsoft ont vachement évolué leurs solutions au cours des dernières années. Mais les acteurs improbables comme Google, Cisco, Nortel tentent toujours de se faire une place dans le monde des outils collaboratifs en jouant essentiellement sur les technologies Web 2.0.

La collaboration est le moteur de productivité et d’innovation, comme l’a montré d’ailleurs une étude de Forrester, l’aptitude à collaborer au sein d’une entreprise a un impact direct sur sa rentabilité, sa capacité d’innovation, et la satisfaction de ses clients et la qualité de ses produits.

- 76% des cadres nomades interrogés relèvent leurs intérêts à travailler chez eux, ou dans la chambre de l’hôtel en utilisant la vidéoconférence, la conférence Web, la gestion de la présence et son corollaire, la messagerie instantanée.

- 70% estiment une liberté dans leur temps en utilisant ces technologies, de quoi trouver un équilibre entre vie privée et professionnelle.

Mais

- 83% des entreprises seulement utilisent le calendrier partagé et la gestion des contacts

- Moins de 25% utilisent les accès nomades à la messagerie

- 23% utilisent les fonctions avancées de collaboration (portail collaboratif, messagerie instantanée, présence…)

- Les entreprises françaises en matière de l’utilisation des fonctions avancées sont de 10 points de retard par rapport à leurs homologues européennes

 

Il ne faut pas oublier que Lotus qui est le premier à introduire dans les entreprises ce concept de présence et de communications électroniques avec le lancement de Sametime. Microsoft du coup , est resté 5 ans pour disposer d’une solution équivalente avec Live Communications Server.

Un autre outil en plein développement est celui des « portails collaboratifs », qui sont des outils Web permettant le partage de documents au sein de groupes de travail ou de groupes de projets tout en tirant parti des informations de présence et des outils de communication en temps réel.

IBM est centre de ce mouvement, car l’entreprise ne semble pas dire autre chose lorsqu’à Loutusphere, sa conférence traditionnellement consacrée au couple Notes Domino, il met l’accent de nouveaux produits comme Lotus Connections qui est un outil de travail collaboratif et de réseau social pour entreprises (Wiki, Blogs…)

 

Est-ce un signe que les outils collaboratifs ont de l’avenir ?

 

PS : Un chiffre clé à retenir : 26% de la part des entreprises qui utilisent aujourd’hui des fonctions de collaboration avancées (messagerie instantanée, portail collaboratif, outils de communication en temps réel).

IBM software hides consumer data trail January 28, 2007

Posted by josephcargo in Eclipse, Frameworks, IBM, IT Services, Web, Web service.
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Idemix, part of Eclipse, will hide online transactions

By Paul F. Roberts on Infoworld
January 26, 2007

IBM

IBM on Friday unveiled a new open source software project, IBM Identity Mixer, or “Idemix,” that the company said will mask consumer information exchanged in Web transactions and helping to combat online identity theft.

Idemix was created by IBM researchers in Switzerland and will enable consumers to purchase goods online without disclosing sensitive information. The new technology acts as a middle man in online transactions between merchants and consumers. The software creates “pseudonyms” for online transactions that satisfy requirements for sensitive information, such as credit card number, social security number, date of birth or driver’s license number, without actually providing the information, according to a statement from the company.

IBM plans to contribute Idemix to the Eclipse Open Source Foundation’s Project Higgins, an open source identity management framework backed by IBM, Novell and Harvard University.

Idemix will be a privacy layer for Higgins that will allow pseudonyms to be shared between Higgins-compliant systems. That will mean that sensitive information does not need to be replicated between multiple, third party systems in an identity management solution, IBM said.

Trusted third parties (banks or government agencies) will issue vouchers to systems build using Idemix that contain the confidential information (say, a bank account number). When online purchases are made, Idemix seals the IBM will digitally sign and seal the information so that it can be transmitted online, the company said.

That kind of secure transaction was the vision behind Higgins, the open source project that IBM and Novell announced in February, 2006 (infoworld/3935).

Higgins, which also involves, Harvard Law School’s Berkman Center for Internet and Society, is intended to develop identity management technologies that make it easier for consumers to control the use of sensitive identity information online and between Web sites, and to give users control of their own information.

Security for sensitive data is a pressing issue for consumers and companies alike. The theft of customer financial data from TJX Co. (infoworld/4964), OfficeMax, CardSystems Inc. and others has highlighted the problem of proliferating online data within and between companies.

Higgins is just one effort to tackle that problem. In November, Oracle Corp. announced the Identity Governance Framework, an initiative to develop specifications for sharing identity data between applications. (infoworld/4965).

In addition to providing the Idemix software to Eclipse, IBM will incorporate it with its Tivoli identity management software.